Découvertes du Salon Passion Chocolat

Comme je vous le disais récemment, j’ai participé au Salon Passion Chocolat et Cie qui se tenait au Marché Bonsecours. En plus de faire des sucettes en chocolat avec les enfants au kiosque de la Tablée des chefs, j’ai pu m’échapper une petite heure pour visiter le Salon et y faire quelques découvertes, comme les deux chocolateries dont je vous parle aujourd’hui. Lire le reste de cet article »

Salon Passion Chocolat & Cie 2009

Grand messe des amateurs de chocolat, la 5e édition du Salon Passion Chocolat & Cie s’ouvre ce soir à Montréal sous le thème « Chocolat et Spiritueux ».

Au total, une quinzaine de chocolateries, des confiseries, des producteurs d’alcools et autres tiendront un kiosque jusqu’à dimanche au Marché Bonsecours. En plus des exposants, diverses activités sont organisées comme les dégustations de chocolats et de vins avec le sommelier et chroniqueur Guénaël Revel et un défilé de chapeaux et de vêtements en chocolat.

Je serai d’ailleurs au rendez-vous samedi au kiosque de la Tablée des chefs pour préparer des sucettes en chocolat avec les enfants. Pour une deuxième année, le Salon appuie la cause de la Tablée en lui remettant 1$ par entrée payante. La Tablée des chefs est le moteur d’implication sociale des chefs, cuisiniers et pâtissiers à trois niveaux:

  • Redistribuer les surplus alimentaires
  • Préparer des repas au profit des banques alimentaires et organismes communautaires du Québec
  • Transférer des connaissances culinaires aux jeunes de milieux défavorisés

C’est un rendez-vous!

Salon Passion Chocolat & Cie
20 au 22 novembre 2009
Marché Bonsecours, Montréal

www.salonpassionchocolat.com

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Barres granola aux brisures de chocolat – Essai no 1

Il est bien connu qu’amener ses enfants à l’épicerie a une incidence à la hausse sur le montant total de la facture. Aujourd’hui, je peux confirmer qu’il n’y a pas que les enfants… Mon chum m’accompagne rarement faire les courses et je dois dire que je ne m’en plains pas. En effet, je le perds toujours dans les allées et, lorsqu’il revient, il a les bras chargés de denrées - généralement plus ou moins essentielles - qu’il essaie de déposer en douce dans le panier, sans que je m’en aperçoive. Autant essayer de faire passer inaperçu un éléphant dans un magasin de porcelaine.

Néanmoins, il avait cette fois-ci une idée derrière la tête quand il a ramené un gros sac de flocons d’avoine, des raisins secs et des brisures de chocolat : faire des barres granola maison. Pourquoi pas?

Comme base, je me suis inspirée de la recette de barres granola aux oméga 3 de Mitaine écarlate que j’ai rehaussée de brisures de chocolat. Je ne suis pas une grosse mangeuse de noix, mais rehaussées d’un peu de chocolat ça passe bien!

Barre granola

Donne 16 barres

  • ½ tasse brisures de chocolat
  • ½ tasse raisins secs
  • ½ tasse canneberges séchées
  • ½ tasse pacanes hachées
  • ½ tasse farine de blé entier
  • 1 ½ tasse flocons d’avoine
  • 1 ½ tasse graines de lin
  • 1 c. à soupe poudre à pâte
  • 1 pincée de sel
  • 2 œufs battus
  • 1/3 tasse huile végétale
  • ½ tasse miel
  • 1 c. à thé d’extrait de vanille

Préparation

Préchauffer le four à 375oF.

Combiner tous les ingrédients sauf l’huile, le miel et la vanille. Ajouter les œufs battus et bien mélanger. S’assurer que le tout soit bien enrobé sinon la préparation s’émiettera.

Étendre la préparation sur une plaque à biscuit couverte de papier sulfurisé. Cuire de 10 à 12 minutes. Laisser refroidir avant de découper en barres.

Verdict : lorsque j’ai fait la recette, je n’ai mis qu’un seul œuf et la préparation était mal enrobée. Les barres sur les côtés se tenaient assez bien, mais celles au milieu se défaisaient. Nous avons donc mangé une partie des barres à la cuillère. Je vous suggère donc de mettre deux œufs battus si vous constatez que la préparation n’est pas assez liée.

De plus, les morceaux de fruits séchés et de noix étaient peut-être trop gros pour bien se tenir. C’était néanmoins délicieux et un essai no 2 s’impose!

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Chronique d’un samedi après-midi

Cupcake praliné 2Je devais normalement travailler samedi après-midi, mais comme le temps s’annonçait maussade, on m’a donné congé. Alors, je suis partie faire une balade sur Laurier avec mon amoureux question de profiter de la vie.

Quelle coïncidence ! Deux de mes « pushers » de chocolat préférés ont pignon sur la rue Laurier : Fouvrac (pour les tablettes) et La Maison Cakao (pour les bouchées, les brownies et autres).

Ainsi, au lieu de servir des clients, j’ai écrit cet article tout en dévorant un fabuleux cupcake praliné de La Maison Cakao. Amateurs de chocolat, si vous n’avez jamais mis les pieds dans cette minuscule chocolaterie de la rue Fabre (coin Laurier), précipitez-vous!

L’endroit est petit mais oh combien agréable. C’est que la cuisine, à ère ouverte, est située juste derrière le comptoir de sorte que le client est submergé de délicieuses effluves dès qu’il franchit le seuil de la chocolaterie. Après tout, se mettre en appétit, ça passe aussi par l’odorat et la vue!

Les cupcakes de la Maison Cakao sont disponibles du vendredi au dimanche, en deux formats, et les saveurs varient d’une semaine à l’autre.

Cupcake parliné 3


La Maison Cakao

5090, rue Fabre
Montréal
514-598-2462
lamaisoncakao.com

L’estomac, ce triangle des Bermudes!

Plus jeune, ma mère comparait parfois mon estomac à un gouffre sans fond (ou disait qu’il avait quatre pattes!) comme si la nourriture que j’avalais ne transitait pas par mon estomac et s’évaporait comme par magie. Non pas que j’ingurgitais des quantités gargantuesques de nourriture, mais plutôt parce que je mangeais tout le temps, à petites doses.

Si je parle de triangle des Bermudes, aujourd’hui, c’est que les desserts que j’apporte au bureau font eux aussi souvent l’objet de disparitions mystérieuses… C’est ce qui est arrivé l’autre jour avec les biscuits tout simples que je vous présente ici : des biscuits avec un triangle de chocolat Toblerone.

Biscuits au chocolat triangle des Bermudes

Donne environ 24 biscuits

Oups... Plus ou moins triangulaire, les morceaux de chocolat!

Oups... Plus ou moins triangulaire, les morceaux de chocolat!

  • 3 carrés de chocolat non sucré de type Baker’s
  • 1 tasse (250 ml) de beurre, ramolli
  • 1 tasse (250 ml) de sucre + ½ tasse (125 ml)
  • 1 œuf
  • 1 c. à thé (5 ml) de vanille
  • 2 tasses (500 ml) de farine tout usage
  • 1 c. à thé (5 ml) de bicarbonate de soude
  • ¼ c. à thé (1 ml) de sel
  • 2 tablettes (100 g chacune) de chocolat Toblerone

Faire fondre les carrés de chocolat au micro-ondes ou dans une casserole. Laisser refroidir.

Battre le beurre et 1 tasse de sucre jusqu’à consistance légère. Incorporer l’œuf, la vanille et le chocolat fondu en battant. Incorporer la farine, le bicarbonate de soude et le sel. Réfrigérer 10 minutes.

Faire des boules de 2,5 cm (1 po) et les rouler dans du sucre. Les poser sur des plaques à pâtisserie. Faire un trou profond au centre de chaque boule avec le pouce.

Cuire à 375oF pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte prenne. Mettre un triangle au centre de chaque biscuit tiède. Retirer les biscuit des plaques et les laisser refroidir sur une grille.

L'honneur est sauf: il y en a au moins un qui a conservé sa forme!

L'honneur est sauf: il y en a au moins un qui a conservé sa forme!

Verdict : moelleux à souhait et mignons, on en mange matin, midi et soir.

Eh pé-pi-te… au chocolat!

La semaine dernière, j’ai eu la preuve flagrante qu’une partie de mon existence tournait autour du chocolat: mon filleul de six-ans-presque-sept qui me chante bonne fête sur ma boîte vocale en terminant par un joyeux « eh pé-pi-te… au chocolat! »

C’était craquant et j’ai sauvegardé le message pour le réécouter, mais j’ai réalisé que cet événement venait couronner une journée remplie d’autres signes. Je vous raconte…

Tout d’abord, deux jours avant, j’ai reçu des bleuets enrobés de chocolat et des tablettes de mon amie D. La journée de mon anniversaire, au travail, ma collègue L. s’est pointée fièrement dans le cadre de porte de mon bureau pour me laisser choisir laquelle des deux tablettes de chocolat Valrhona ( Guanaja ou Abinao, dur choix) on allait entamer en me disant: « Celle-là, tu peux la garder dans ton bureau. » (On s’entend que ce sont les mêmes personnes qui vont la manger, c’est juste une question de principe). Juste avant le dîner, ce fut au tour de ma collègue F. de me rapporter une coquette boîte de chocolats de la Maison Gourmande qui a disparue en deux petites journées… Mes parents m’ont également offert un Larousse des desserts au chocolat dont je vous reparlerai.

Photo Tangi Bertin FlickR

Photo Tangi Bertin FlickR

J’ai alors réalisé à quel point nos passions nous définissent ou, à tout le moins, nous définissent aux yeux des autres. Je suis Emilie la gourmande, la chocoholique, celle qui craque invariablement pour le dessert au chocolat au restaurant et qui surprend tout le monde lorsqu’elle opte pour le dessert aux poires. Ça ne me ressemble pas ! On me demande alors si je me sens bien comme si on craignait que mon taux d’endorphines chute dramatiquement et que cela entraîne des conséquences irréversibles. C’est un peu comme si les gens perdaient leurs repères et ne savaient plus tout à fait comment m’appréhender, soudainement. Aurais-je changé? Mais non!

Pour tout vous dire, j’adore la tarte aux pommes de ma mère (à noter: elle n’a jamais été battue au classement) et son gâteau des anges avec fraises fraîches et crème citronnée au lait condensé. D’ailleurs, je devrais vous donner la recette un de ces quatre même si elle ne contient aucun chocolat, histoire de démontrer une fois de plus que l’exception confirme la règle.

Pour comble, en écrivant ces mots, mon chum s’écrie de la cuisine qu’il s’excuse d’avoir pris des bleuets enrobés de chocolat sans y penser, tout en essayant d’étouffer ce qu’il venait de dire dans l’espoir que je n’aie pas entendu… Non, mais! Ai-je déjà griffé qui que ce soit pour un morceau de chocolat? J’ai souvent dit :  » bon là, il me faut du chocolat maintenant », telle une femme enceinte qui a une envie irrépressible de manger un aliment en particulier, mais je n’ai jamais arraché la tête de personne.

Ai-je l’air si enragée lorsqu’il s’agit de chocolat? Suis-je un spécimen rare? Qu’on me rassure!

Simple, double et pourquoi pas triple?

Qui dit été, dit crème glacée. Et on peut bien consulter le palmarès annuel des meilleures crémeries à Montréal (et en faire la tournée complète), je dois admettre que faire de la crème glacée maison apporte un très haut degré de satisfaction.

Crème glacée triple chocolat

Crème glacée triple chocolat

J’ai découvert les joies de la crème glacée maison il y a tout juste deux semaines. Bien sûr, ma sorbetière traînait dans un coin depuis Noël et me faisait des clins d’œil à l’occasion, mais ce n’est que récemment que je me suis décidée à lire le manuel d’instructions pour me rendre compte – évidemment – que son fonctionnement n’avait rien de sorcier.

Après mûre réflexion (!), j’ai opté sans surprise pour une crème glacée triple chocolat qui, au bout du compte, s’est avérée être double chocolat (voir plus bas). De plus, il ne faut pas se méprendre : dans la recette, les trois chocolats sont non-sucré, mi-sucré et au lait plutôt que noir, blanc et au lait (mélange qu’il serait bon d’essayer…).

Peu importe la manière dont on arrive à trois, la crème glacée était absolument délicieuse. En témoigne le commentaire de mon chum :

Bon là, il faudrait en faire plus la prochaine fois et que le bol de congélation soit toujours dans le congélateur.

Bien sûr! Rêve en couleur mon chéri…

Ma sorbetière fonctionne avec un batteur sur socle Kitchen Aid et la recette que je vous propose est tirée du feuillet d’instruction qui l’accompagne.

Crème glacée simple, double ou triple chocolat
Donne 16 portions de ½ tasse ou 2 litres

  • 2 tasses (500 ml) de crème à fouetter (35%)
  • 2 carrés de 30 g de chocolat mi-sucré, en morceaux
  • 2 carrés de 30 g de chocolat non-sucré, en morceaux
  • 2 tasses (500 ml) de crème 10%
  • 1 tasse (250 ml) de sucre
  • ½ tasse (125 ml) de poudre de cacao non sucré
  • 8 jaunes d’œufs
  • 4 c. à thé (20 ml) de vanille
  • 1/8 c. à thé (0,5 ml) de sel
  • 1 ½ tasse (355 ml) de chocolat au lait, haché (remplacé par du chocolat mi-sucré et des pacanes)

Dans une petite casserole, placer ½ tasse de crème à fouetter et les carrés de chocolat. Faire fondre à feu moyen-bas en brassant fréquemment. Retirer du feu.

Dans une autre casserole, chauffer la crème 10% à feu moyen jusqu’à ce qu’elle soit très chaude, sans la laisser bouillir. Réserver.

Dans un petit bol, combiner le sucre et la poudre de cacao. Mettre de côté.

Battre les jaunes d’œufs et ajouter graduellement le mélange de sucre. Mélanger environ 30 secondes ou jusqu’à ce que le tout soit bien mêlé et ait un peu épaissi. Ajouter ensuite progressivement le mélange de chocolat et la crème 10%.

Remettre le mélange dans une casserole. En brassant constamment, cuire à feu moyen jusqu’à ce que de petites bulles se forment sur le bord et que le mélange fume. Transférer à nouveau le mélange dans le bol à mélanger. Brasser en incorporant le reste de la crème 35% fouettée, la vanille et le sel. Couvrir et refroidir au moins 8 heures.

Assembler le bol de congélation selon les instructions de la sorbetière. Utiliser la vitesse 1 (« STIR »). Démarrer d’abord la sorbetière, puis y verser le mélange refroidi. Mélanger 10 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la consistance soit épaisse et crémeuse. Une ou deux minutes avant la fin, ajouter le chocolat au lait (comme j’ai manqué de chocolat, j’ai complété avec des morceaux de pacanes).

Transférer immédiatement la crème glacée dans un contenant et congeler quelques heures avant de déguster.

Alléchant, tout de même?

Alléchant, tout de même?

Verdict : riche, crémeux, belle texture. À refaire, mais encore plus chocolatée. Si vous aimez la crème glacée Häagen-Dazs Chocolat Maya, vous savez ce que je veux dire… Néanmoins, ne boudez pas votre plaisir: ça vaut la peine!

Le chocolat, c’est rassembleur!

S’il y a un endroit en particulier où je mange du chocolat – beaucoup de chocolat – c’est au bureau. Non pas que je m’ennuie au travail ou que je me tourne les pouces. Non, c’est simplement une habitude qui s’est insidieusement installée dans ma routine quotidienne, en particulier dans les cinq dernières années.

Pourquoi il y a cinq ans? Parce que cela correspond à l’arrivée de ma collègue et amie L. qui adore le chocolat autant que moi et, qu’avec elle et notre patron, on s’encourage à qui mieux-mieux dans notre vice. Un petit morceau par ci pour se féliciter d’un bon coup, un autre par là pour se remonter le moral et pourquoi pas un dernier pour la route ou pour rien du tout. Culpabilité: 0  Plaisir: 10 (on dirait une pub de Reitman…)

Il y a donc quelques années déjà que nous avons pris l’habitude d’apporter régulièrement des tablettes au bureau et de les partager entre nous. Au bout de quelques mois, devant l’abondance de tablettes que chacun fournissait, on a fini par créer une boîte à chocolat pour dissimuler ces dernières et éviter de laisser ce spectacle de gourmandise étalé aux yeux des gens que nous recevions à l’occasion dans nos bureaux. En effet, nous avions été pris en flagrant déli à quelques occasions et c’était vaguement gênant… Depuis, les bureaux ont été reconfigurés ce qui nous laisse beaucoup plus d’intimité pour…eh bien… nous laisser aller. 

Ma boîte à chocolat, celle de la maison

Nous avons même procédé à des améliorations: la fameuse boîte à chocolat se trouve dorénavant dans le bureau de L. et j’ai ma propre réserve ce qui nous donne de nombreux prétextes pour nous visiter l’une et l’autre au cours d’une journée sous prétexte d’une baisse d’énergie ou parce qu’on le mérite bien.

Aussi, au bout d’un certain temps, et surtout en raison de notre consommation massive, nous avons commencé à rivaliser d’ingéniosité pour trouver des tablettes auxquelles nous n’avions jamais goûté, de nouvelles marques ou des saveurs inédites. Nos séances de détente se sont ainsi progressivement transformées en véritable banc d’essai. D’ailleurs, rien ne retient autant l’attention de tous un lundi matin que d’annoncer qu’on a mis la main sur de nouvelles tablettes. Alors là, on tient un sommet illico presto dans le bureau de celui (ou généralement celle) qui apporte la précieuse denrée. Et, tout en discutant de choses et d’autres, chacun y va de son commentaire sur l’appréciation du chocolat. 

Petite parenthèse: avant d’aller plus loin et de passer pour de véritables hurluberlus à vos yeux, permettez-moi de préciser que nous travaillons dans le secteur de l’agroalimentaire et que nous avons l’habitude de déguster. Petite déformation professionnelle, j’imagine…

Pour terminer, on dira ce qu’on voudra, mais le chocolat c’est rassembleur! Je suis sérieuse: imaginez votre patron distribuant des carrés de chocolat à la pause et tous vos collègues qui prennent le temps de s’arrêter cinq minutes pour savourer et discuter de tout et de rien. Imaginez-vous offrir un carré à votre voisin de cubicule en plein milieu de la journée, sans raison particulière. Ce n’est rien, mais ça rend heureux! C’est peut-être éphémère et à répéter souvent, mais ça fait du bien. Ça soude les liens entre les gens, ou devient même un petit rituel, ou simplement une habitude qu’on partage avec certaines personnes.

Et au bout du compte, ce n’est pas qu’un morceau de chocolat qu’on partage: c’est une amitié, une thérapie improvisée sur le coin d’un bureau, un brainstorming et quoi encore! Pour certains, ça se passe autour de la machine à café. Pour nous, c’est autour d’une tablette de chocolat.

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Bienvenue sur Double Chocolat!

Est-il besoin de le préciser, mon blogue parle du chocolat sous toutes ses formes, mais aussi de tous les prétextes pour en manger!

Depuis plusieurs années déjà, je goûte à toutes les tablettes de chocolat qui me tombent sous la main et, tel un amateur de vin, je note une petite critique organoleptique et mon appréciation dans un carnet. Au départ, je n’avais aucune intention de publier ces notes puis, la passion se développant, j’ai eu envie d’écrire sur le sujet.

N’ayant trouvé aucun blogue suffisamment décadent pour moi je vous propose ma version qui, je l’espère, saura faire saliver le chocophile en vous.

Ainsi, Double Chocolat, ce sont des critiques de tablettes, un carnet des meilleures adresses à Montréal et au Québec (pâtisseries, chocolateries, endroits où acheter des tablettes), des recettes, des anecdotes et des chroniques sur une multitude de sujets touchant au chocolat (histoire, art, publicité, santé, société, etc.).

Loin de moi l’idée de jouer au connaisseur ou de me prendre au sérieux. J’aime le chocolat, voilà tout! Si vous êtes comme moi, je compte sur vous pour enrichir ces pages et couvrir le sujet sous toutes ses coutures.
Au plaisir!